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Lhuk
Neyilla
Voili Voilou ... Alors que dire sur cette nouvelle histoire que je vous propose... Ben avant il s'agit d'une réécriture, celle de la toute première histoire que j'ai écrite. Son ancien nom était SAFE en accord avec le nom du héros, mais vu que je change ce dernier je suis obligé de changer le nom de l'histoire. Alors voici le premier tome de la saga Ampryo (je voudrais votre avis sur ce titre ^^), ce premier tome se nomme Terre à Terre.
Bien sûr je vous mets que la nouvelle version, si vous voulez vous donner mal au crâne en lisant le premier jet qui date de 2007-2008 fait le moi savoir je vous l'enverrez.
Sur ce je ne vous dérange pas plus et je vous laisse savourer cet extrait.
Chapitre I :
Terrible Nouvelle
Je grimaçais en sentant bien les rictus se former sur mon visage, j'en avais les yeux fermés. Je ne souvenais pas le moins du monde où je me trouvais. J'arrivais juste à sentir quelque chose de dur qui était sous mon dos. Une route en asphalte ? Un trottoir en béton ? Un simple bloc de pierre ? En tout cas, je ne me trouvais pas sur de la terre, c'était bien trop dur et solide pour en être. Un nouveau pic de douleur me traversa l'échine cette fois. Je me focalisai alors sur une image qui n'avait aucun rapport avec la situation. Un champ remplit de lapin et de pâquerette où les petites créatures gambadaient gaiement. Je souriais en ayant l'image en tête, il fallait vraiment être désespéré pour avoir ce genre d'idée. En tout cas, cela fonctionna. La douleur se dissipa et je pus enfin me décrisper entièrement. Quel soulagement de ne plus sentir son visage complètement ridé. J'ouvris délicatement mes yeux encore endoloris d'avoir autant forcé dessus pour les fermer plus qu'ils ne l'étaient déjà.
Sur le moment si j'avais prononcé un mot, j'aurais dit « rouge ». Pourquoi ? Ben tout simplement parce que je ne voyais que cette couleur aux alentours de moi. Je m'étais frotté les yeux, une fois, deux fois, trois fois... Toujours la même vision. Tout était dans une nuance de rouge dans ce paysage, même le ciel était bizarre à regarder. Je me relevais alors tranquillement, mais avant que je me soulève pour me mettre sur mes deux jambes, je remarquais quelque chose d'anormal. Pas un bruit n'arrivait à mes oreilles, je me sentais comme ... seul. C'était une impression, mais il fallait que j'en suis sûr. Je finis par me relever et je commençais à prendre la route. Pour aller où ? Très bonne question, je n'en savais rien. J'essayais déjà de me repérer, j'étais dans une ville... un bon début. J'errais un peu au gré du vent, si je pouvais dire.
Toutes les rues se ressemblaient, je n'arrivais pas le moins du monde à m'orienter. Si ça se trouvait, j'étais déjà passé par ce chemin au moins une bonne dizaine de fois. Je m'arrêtais un instant et je m'adossais à un mur qui se trouvait pas loin pour essayer de comprendre ce qu'il se passe ici. J'avais complètement laissé tomber la question de savoir où je me trouvais. En fait, je me demandais si je n'avais pas consommé quelque chose d'illicite avant de me réveiller.
-Qu'est-ce que je raconte encore comme clownerie ? Enfin ... je me comprends.
À ce moment-là, j'entendis quelque chose sur ma gauche. C'était le bruit d'un objet qui frotte sur une surface rugueuse. Pris d'un élan de panique, je m'écartais du mur pour faire face à l'endroit d'où provenait ce bruit. Je ne savais pas pourquoi, mais je me mis en position pour me défendre en cas d'attaque. Une main ensanglantée agrippa alors le coin du mur. Je me demandais bien ce qu'il pouvait se passer ici. J'avançais un pas après l'autre, tout en étant sur mes gardes. Elle était devenue immobile, je me demandais bien à qui elle pouvait appartenir. Mais avant tout pourquoi était elle dans ce sale état. Elle possédait de multiples coupures sur la peau qui était complètement rouge luisant. Maintenant que j'étais assez prêt d'elle, entre cinq et dix mètres, je décris un arc de cercle pour voir ce qui se cachait dans cette rue. La main commençait à glisser sur le mur, elle était en train de tomber. J'accélérais le moment d'un pas chassé et je vis avec horreur un corps complètement mutilé. J'étais à la fois surpris de l'état de cette personne et pris de panique à l'idée de me retrouver en face de celui qui avait osé faire cela. C'était la bouche grande ouverte, prêt à gober une moche, que je regardais le corps tomber sur le sol.
Pour me faire sortir de cet état lamentable, j'eus le réflexe de me foutre une baffe. Enfin réveiller, je m'approchais maintenant de la personne inerte. Apparemment, elle s'était vidée de son sang. Une flaque était encore en train de grossir sous son torse. Je n'osais même pas regarder son visage de peur de reconnaître quelqu'un. Piqué au vif par la curiosité je ne pus m'empêcher de retourner le corps inerte de ... cette jeune femme. Le visage était un peu défiguré à cause des entailles présentes ici et là. Pourtant, il m'était familier, j'avais l'impression d'avoir croisé cette personne avant. Son visage fin et ses longs cheveux légèrement bouclés me disaient quelque chose. Je n'arrivais pas trop à distinguer la couleur de ses derniers à cause du rouge environnement et qui plus est, ils étaient entièrement souillé par le sang de la victime. Soudain je remarquais un détail qui avait toute son importance, une marque de naissance. Elle se trouvait exactement sur son épaule derrière et elle ressemblait comme deux gouttes à celle que je connaissais... Non, ça ne pouvait pas être elle ! Que lui était-il arrivé ? Qui avait pu mettre Alizée dans cet état ? La personne que je tenais actuellement dans mes bras était mon amie d'enfance, nous nous connaissions depuis que nous étions haut comme trois pommes. Je la déposais délicatement sur le sol, comme si j'allais lui faire encore plus mal si je la lâchais. Je me relevais et je vis une autre scène effrayante qui se déroulait devant moi.
Au fond de cette rue se trouvait une autre femme, mais elle était autant en vie que moi je l'étais. Elle me souriait aussi chaleureusement que ma mère le faisait. Elle possédait les cheveux de la même longueur que ceux de ma mère et par-dessus tout elle avait fait une queue de cheval avec ces derniers, qu'elle avait passé par-dessus son épaule droite. Se pourrait-il que ça soit elle ? Pourquoi restait-elle là à me sourier ainsi ? Soudain son sourire disparut pour laisser place à un signe de la main comme pour dire au revoir. Je penchais la tête sur le côté comme un chien qui regarderait quelqu'un de travers. Un grondement retentit dans le ciel, il était de plus en plus intense. Je levais les yeux en l'air et remarquais qu'un orage se préparait. Enfin je fus surpris de voir un éclair sortir des nuages dans une lumière aveuglante. Je me protégeais avec mon bras pour ne pas finir trop éblouis et les éclairs rouges c'étaient pas mon genre. Un craquement suivit cette apparition, le même que celui que fait du bois. Après le flash, je regardais de nouveau l'endroit où j'avais vu ma mère. Elle était encore plus loin de moi, j'avais l'impression qu'elle avait reculé pour me fuir. Un arbre fit son apparition derrière un bâtiment, je ne l'avais pas remarqué.
J'avais réagi trop tard, le végétal était en train de chuter sur ma mère. Je me mis alors à courir le plus vite possible pour essayer de la sauver, même si je savais que je n'allais jamais y arriver à temps. J'essayais de faire les plus grandes foulées que je pouvais faire, mais rien n'y faisait je n'allais pas assez vite. J'aurais voulu que le temps ralentisse et j'eus l'impression qu'il le fit. Seulement, il n'y avait que l'arbre qui se trouvait ralentit. Je ne cherchais pas à comprendre la raison, mais j'accélérais mon mouvement. Avec ça, j'avais encore une chance de la sauver. Quel était ce monde ? D'abord, mon amie d'enfance puis maintenant ma mère. Encore qu'elle j'avais une petite chance de la sauver. Je me trouvais environ à une dizaine de mètres quand tout s'accéléra. L'arbre s'effondra d'un coup sur ma mère à la vitesse de l'éclair et sans crier gare. Témoin de cette scène violente, j'eus une remontée gastrique et je me mis à vomir devant moi. Où étais-je donc tombé ? Que quelqu'un vienne me chercher ! [Je suis dans l'étang et au fond du jardin. Je commence la nuit et finis le matin. J'apparais deux fois dans l'année. Qui suis-je?]
À suivre ...
En espérant que ça vous aie plus, j'attends vos commentaires avec impatience et encore désolé pour les fautes.
Dernière modification par Tetsuyuki (10-04-2012 10:26:18)

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Yseriae


Ah la la que de souvenirs 
J'avoue que ça m'avait manqué 
Ton texte est plus vivant qu'avant, une réécriture s'imposait :p
Continue ma chouette, c'est génial 


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Lhuk
Neyilla
Tu m'étonnes qu'il est plus vivant j'ai trop envie de vous montrer le paragraphe qui correspond à cette partie xD
Dernière modification par Tetsuyuki (10-04-2012 10:26:27)

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Yseriae


Owi montre tes bêtises de l'époque xD

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Anarchie974
Le texte est vivant certes, en revanche, la qualité psychologique de ton personnage est vraiment hors norme, il est impossible que l on puisse réagir de cette façon lors de telles circonstances.
L écriture est limpide, c est une bonne histoire dans la construction et dans ces précisions.
Personnellement je rentre dans trop dans ce genre d histoire et ça m effraie un peu ce style.
+1
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Dragonnit


Effectivement que de souvenir ... Sa rend nostalgique tous ça
. Très belle réécriture en tout cas Plume continu comme ça!! 
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MarieNawaki


je t'avais dit que je lirais tes textes donc je l'ai fait pour celui la, le jeu a double tranchant je le lirais dans les jours qui suivent ^^
sinon quoi dire.... ca m'a rappelé d'assez mauvais souvenirs 
mais le texte est tellement bien écrit et captivant que ca m'ai vit passé 
vivement la suite 
oh une derniere chose: je ne comprend pas trop ce passage "mais il fallait que j'en suis sûr"
c'est peut etre "soit" ou sinon c'est que je n'ai pas compris cette phrase mais rien de grave :p
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Lhuk
Neyilla
Voici une suite que vous avez mérité, depuis le temps que j'ai pas écrit xD
Tout se mit alors à accélérer, les ombres donnaient l'impression à cause du soleil cramoisie. Il montait haut dans le ciel puis redescendit pour ainsi finir sa course dans l'horizon. La lune pris alors la relève, elle s'arrêta à son Zénith et le temps se stoppa. Quand l'arbre avait touché le sol, quelques feuilles s'étaient détachées et étaient de planer dans les airs. Sauf qu'elles étaient toutes immobiles. Quel était ce phénomène étrange ? Qu'est-ce que je faisais encore ici ? J'aurais dû chercher un chemin pour fuir, au lieu de ça, j'avais d'atrocité en atrocité. Qu'elle était la prochaine que j'allais voir ? Je ne voulais pas y penser, sans réfléchir je pris mes jambes à mon cou et je cherchais un endroit sûr. C'était assez déroutant de voir des objets léviter, alors que la logique voudrait, ce n'était pas possible du tout. Ça y est j'étais perdu... À gauche ? À droite ? D'où je venais ? Les rues se ressemblaient tellement que je ne savais plus, si j'étais de retour au point de départ. Je m'arrêtais alors pour reprendre un peu mon souffle et surtout pour essayer de remarquer des choses que j'avais déjà vu sur mon chemin … C'était alors qu'en regardant tout autour de moi, j'aperçus cette silhouette.
Elle était entièrement noire, je ne pouvais pas voir son visage. Elle marchait tout doucement en se rapprochant dangereusement de moi. Même si elle ne se trouvait pas juste à mes pieds, je reculais de deux pas. Pourquoi avais-je si peur ? Il ne s'agissait que d'une ombre après tout. Après quelques minutes, je pus discerner les pics qu'il avait sur la tête. Ce qui me parut le plus étrange dans tout ça, c'était que je pouvais voir un sourire blanc. Comment une ombre pouvait-elle sourire ? Décidément j'étais bien dans un monde de fou. Pendant la période où j'aurais pu gober une colonie de mouche, la silhouette c'était rapproché de moi. Elle devait se trouver à deux enjambés, à tout casser. Je reculais encore d'un pas, pour me faire croire que je serais plus en sécurité ici que là où je me trouvais deux secondes plus tôt.
-Mouhahahaha, tu ne peux fuir ! Dit-elle avec une voix venant d'outre-tombe.
-Pardon ?
-Personne, ne peux lui fuir !
-C'est moi où je ne comprends rien …
-Fais comme moi et rejoins le ! Rejoins-nous et tu auras toute la puissance que tu veux !
-Euh … Je suis où ? Dans Asile Land ? Qui je devrais rejoindre ?
-Tu ne sais donc rien de ton Destin, lui qui est si gentil, lui qui choisit ses victimes. Regarde moi et rejoins la partie la plus sombre de l'univers, celle qui dominera tout.
-C'est ça et moi je suis un chevalier Jedaï... Bon c'est pas que j'ai pas envie de discuter avec toi, mais j'ai une sortie à trouver. Si tenté qu'elle existe … répondis-je dépité.
-C'est donc ton choix. Soit ! Péris dans les Abysses Éternelles ! S'exclama-t-il en levant les bras au ciel.
Par réflexe, je suivis son geste du regard et je ne vis rien de spécial. Je me disais que sa pièce de théâtre avait lamentablement échoué, surement que j'avais pas joué mon rôle comme il le fallait ? J'allais lui demander où se trouvait les caméra lorsque la terre se mit à trembler dangereusement. Je ne savais pas ce qu'il se passait encore, j'avais manqué de tomber au sol sous l'effet de la surprise. Qu'est-ce qu'il passait à la fin ? Je n'attendais pas longtemps pour avoir ma réponse. En face de moi, très loin au-dessus des immeubles, je pouvais voir une immense vague. C'était ça les Abysses Éternelles ! Mais ce n'était pas vrai ! Je ne perdis pas de temps et je courus à l'opposé de cette catastrophe ambulante. Qu'avais-je fait pour avoir ça aux fesses ? Non mais, sérieux j'ai la poisse...
Je courais sans jamais me retourner, je savais qu'elle ne s'était pas arrêté en chemin pour taper la discute. La vague était toujours en train de balayer les bâtiments que je laissais derrière moi. Je ne savais pas du tout si je pouvais lui échapper. Cela faisait dix bonnes minutes que je courrais quasiment tout droit. Je sentais mes jambes se fatiguer sous l'effort prolongé de la course. Ce que je trouvais bizarre, c'est que j'avais l'impression d'être sur un tapis roulant. Le paysage qui défilait autour de moi, était toujours le même. Une maisonnette avec les contre-vent dégondaient, ensuite j'avais le droit un jardin avec un toboggan en mauvais état et pour finir un immeuble avec les vitres du rez-de-chaussée explosaient. J'avais toujours ces trois éléments qui revenaient en boucle sur la gauche ou la droite de la route. Je décidais alors de virer à droite pour ma course, je ne me doutais pas que je venais de faire une grosse bêtise.
Sur l'instant, je n'avais pas réagit à l'ânerie que je venais de faire. Je regardais toujours en face de moi et le paysage qui m'entourait n'avait pas plus changer, à dire vrai. Le bruit de l'eau s'intensifiait de plus en plus. Je ne comprenais pas pourquoi, gagnait-elle du terrain ? Je regardais alors sur ma droite et je vis qu'elle fonçait dangereusement sur moi. Quel idiot fais-je ! Pourquoi avoir tourner alors que la vague fait des kilomètres de large … Elle n'avait pas besoin de tourner pour me suivre. Je cherchais alors une solution au problème dans lequel je venais de m'empêtrer. Je vis alors un immeuble me passait devant les yeux. Bien sûr ! Il fallait que j'atteigne les hauteurs, je serais plus en sécurité qu'en bas. Je rentrais alors dans l'immeuble suivant tout en montant les marches, il devait bien y avoir cinq ou six étages... Malheureusement mes jambes me faisaient souffrir dès l'ascension du premier. Allais-je seulement arriver jusqu'en haut ? J'essayais de ne pas penser à la douleur, mais plutôt à mon objectif. Il fallait que je sois le premier sur le toit. J'entendais le bourdonnement de l'eau qui devenait de plus en plus intense. Plus que deux étages, plus que deux étages et je serais sauf.
Après encore deux bonnes minutes d'escalade, je poussais la porte menant sur le toit de l'immeuble. J'étais à bout de souffle, je me penchais en avant main sur les genoux et j'essayais de reprendre mon souffle. Qu'est-ce qui ne fallait pas faire pour échapper à une vague géante ? D'ailleurs en parlant de ça, elle était où maintenant ? Je me retournais en me redressant toujours en manque d'air. Elle se trouvait maintenant à une vingtaine de mètre de moi, mais le hic c'était qu'elle allait me balayer. Elle faisait bien dix mètres de plus que moi en hauteur. Je ne pouvais plus redescendre, j'allais me la prendre de plein fouet. Je me préparais alors à plonger dedans, je n'avais plus le choix. Dès qu'elle toucha le bâtiment je plongeais vers elle. Le courant était trop important pour pouvoir la traverser facilement, je nageais le plus vite et fort possible, mais je ne fis que me fatiguer encore plus. J'arrêtais alors de me battre pour rien et je me laissais traîner par le courant. Cela faisait plusieurs secondes que je n'avais pas pu respirer, de plus j'avais utilisé beaucoup d'énergie pour essayer de sortir en vain. J'essayais d'attraper quelque chose pour me tenir et espérer quitter cette vague de l'autre côté. Quelque chose me cogna le bras et je le saisis par pure réflexe. Il s'agissait d'un poteau électrique. Je souris, mais je me sentais vraiment en manque d'air. Je n'arrivais plus très bien à le tenir. Mes mains étaient en train de lâcher prise. Je voulais ouvrir la bouche et prendre une bouffée d'air. Juste une bouffée. Après tout ira mieux. Je respirais alors de l'eau. Le courant m'emporta au loin. J'avais perdu connaissance.
À suivre...
Que va-t-il se passer pour ce jeune homme ? Va-t-il succomber ? Vous saurez tout dans la suite 
Un p'tit commentaire ça fait toujours plaisir 
Dernière modification par Tetsuyuki (17-08-2012 11:15:55)

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Dragonnit


Plouf à l'eau! :p J'espère qu'il avait prit son maillot O_O. J'adore continues Tetsu 
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