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Anamaya
La pluie griffait le ciment avec une hargne sauvage. Les voitures avaient déserté les routes inondées d'une campagne perdue, et les voyageurs les plus prudents s'étaient dirigés vers le vieux motel ''Road and Old whiskey'' dont l'enseigne dotée d'une sorte de bouteille clignotait faiblement,
Les gouttes sauvages claquaient sur les vitres de l'accueil.
C'était un vieux motel, cependant acceptable car il fournissait avec une qualité remarquable pour ce genre d'établissement tous les services requis par les nombreux voyageurs qui le fréquentaient. La pièce de maigre taille , au plancher et murs de bois, était constituée d'un bureau sobre sur lequel tronait un vieil ordinateur, une revue et de la paperasse. Derrière celui-ci, un cadre contenant de nombreuses clés de chambre. Cassie, la propriétaire du motel , une jeune femme d'une trentaine d'années au physique et à l'allure plus qu'ordinaires, se tenait face à l'une des fenetres, contemplant le parking entouré par le couloir du batiment donnant aux chambres.
C'était une sacrée nuit. Pour une vieille route de campagne,et un vieux motel comme celui-ci, meme des tempetes de neiges n'amenaient pas autant de clients. C'est pourquoi lorsque la petite sonnette au dessus de la porte d'entrée résonna pour la énième fois, Cassie ne fut pas le moins du monde surprise. Elle se retourna pour accueillir deux jeunes gens, probablement un couple. Trempés jusqu'aux os, l'homme et la jeune fille marmonèrent un salut , tandis que la propriétaire du motel se dirigeait vers son bureau pour remplir le formulaire habituel.
Le couple était pour le moins l'un des plus étrange qu'elle ai jamais vu.
L'homme avait une dizaine de kilos en trop , une démarche timide et un visage pour le moins amusant. Sans etre une beauté fatale, il se cachait un certain charme sur les lèvres fines et bien dessinées surmontées par de grands yeux noirs et de courts cheveux bruns pas coiffés. On aurait dit un grand nounours, la vingtaine, l'air gentil et innocent.
Sa compagne était, elle, de taille moyenne et mince. Son visage ovale et pale était encadré par de longues mèches blondes, bouclées par l'humidité. Ses lèvres tordues en une moue d'évident inconfort et ses sourcils froncés trahissaient son inquiétude, et ses pupilles suivaient vivement chaque geste de Cassie, frémissantes dans un environnement aux tons verts. Elle ne semblait pas avoir plus de 20 ans, cependant le contraste entre son apparente jeunesse et la dureté de son regard provoquait une confusion certaine quand à son age.
-Et vous etes?- demanda la femme au jeune couple.
La jeune fille fit un pas en avant, sourit faiblement, ce qui eut pour effet de donner une nouvelle chaleur à son visage :
-Jude et Lucien Bart
-Un lit double?
Le prénomé Lucien dissimula un sourire.
-Deux lits simples- puis elle ajouta- Ce sera pour une nuit seulement.
Cassie attrapa une clé derrière elle et la tendit a son interlocutrice.
-Voici votre clé, n'oubliez pas de régler demain avant midi.
La jeune fille acquiessa puis faisant signe à son compagnon, sortit de la pièce. Les deux silhouettes traversèrent le parking sous la pluie torrentielle, parvenant rapidement à leur chambre où ils s'engouffrèrent.
*
Lisa s'assit sur son lit en soupirant, puis glissa automatiquement une main dans ses cheveux dorés et humides.
Face à elle, Leo fouillait dans son sac.
-Tu sais que j'aurais pu conduire encore quelques heures-lui lança-t-elle
Une bouille amicale et semblable à celle d'un golden retriever se retourna pour la contempler.
-Chérie, tu sais bien que tu n'as pas dormi depuis...environ une semaine-Sa voix était aussi douce et sucrée qu'une barbe à papa.
La jeune fille leva les yeux au ciel.
-Je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler chérie, je te l'ai dit, les humains le malinterprètent...et je te préviens, je ne supporterais pas une seule nuit comme celle de la semaine dernière....
Leo fit la moue.
-Je ne ronfle pas tant que ça et je ne me souviens pas t'avoir écrasée...patrone
Lisa bailla et ses yeux papillonèrent, d'un geste de la main, elle fit comprendre que le sujet était d'autant plus banal qu'elle avait effectivement besoin de repos. En silence, elle se glissa toute habillée sous les draps et ne tarda pas à s'endormir. À travers les rideaux fermés de la chambre, on voyait l'enseigne du ''Road and Old Whiskey'' clignoter...
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Dragonnit


Hum un début pleins de mystère comme je les aimes :p la suite pour quand ?? :p
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Anamaya
La ruelle était plongée dans une obscurité totale. L'homme se glissa derrière deux cartons empilés, tachant de faire aussi peu de bruit que possible.
La fuyarde était à terre, respirant avec difficulté.
Il ignorait à quel point la blessure était sérieuse, et quels organes il avait réussi à atteindre. Mais par expérience, il savait que meme blessées, ces créatures restaient très dangereuses, voire plus que de coutume.
-Je sais que tu es là...-murmura la femme avec un accent prononcé.- Aies le courage de te montrer...
L'homme pesta, puis sortit de sa cachette, otant la sécurité sur son arme et la pointant sur la créature.
C'était une jeune femme indienne, habillée d'une longue robe luxueuse et dotée d'une courte chevelure noire et souple. On ne pouvait nier qu'elle était de grande beauté. Pourtant ses traits étaient tirés en un masque de douleur, et elle tenait de sa main gauche une blessure au thorax. Une large tache de sang s'y élargissait.
Lentement, il baissa son arme, ricana.
-Si tu te rends sans histoire, nous te soignerons et je ne t'acheverais pas...
Des yeux sombres et sévères vinrent confronter son regard rieur et fier.
Soudain, elle cessa de respirer faiblement, et son visage n'eut plus aucun signe de douleur.
Elle éclata de rire.
-Pauvre insecte...
Une sensation de froid glacial plomba le coeur de l'agent lorsque la silhouette se troubla avant de disparaitre.
-...tu ne devrais pas oublier...-Lança une voix derrière lui
Il ne put se retourner que déjà il sentait une douleur transpercer sa poitrine. Un hochet de sang perla à ses lèvres.
Un souffle chaud glissa au creux de sa nuque, et la voix de la femme lui susurra :
-...que nous ne sommes pas mortels...
Et d'un coup sec, elle retira sa lame.
Il y eu un bruit chuintant , deux bruits sourds, et enfin le claquement de talons s'éloignant de la ruelle, laissant derrière lui un corps mutilé...
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Anamaya
pour mes trois rp en cours , je sais que j'ai la main un peu lourde et que je ne suis pas aussi exigeant envers moi-meme que je ne le suis de coutume, mais j'ai perdu un peu la main et je promet d'essayer d'améliorer la qualité de mon écriture à mesure que j'écris.
J'essairais, une fois ces trois rp finis, d'en faire un dans lequel je n'accepterais aucune erreur de ma part 
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En même temps, si tu ne postes pas parce que tu ne te sens plus au niveau, tu ne la reprendras jamais, la main... Donc n'hésite pas, hein ! 
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Dragonnit


Hum des créatures :p n'en veux plus j'ai les crocs moi :p.
Meiroh à raison Ana si tu restes inactive tu ne retrouveras pas ton niveau habituel donc faut continuer 
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Anamaya
je sais
c'est pour sa que je continue...et dragonnit, ce sont bien plus que de simples créatures... *mystère*
la suite bientot!
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Anamaya
Quelques mois auparavant
Chapitre 1 : Les Érotes (ou Léo)
Marc laissa échapper un baillement.
Face à lui s'étalait une mer de documents , contrats et accords à revoir, fortement illuminés par la petite lampe posée à une extrémité du bureau.
L'avocat lança un regard à l'horloge, située sur le mur d'en face, qui affichait minuit passée. Il s'étira sur sa chaise, secoua la main pour tenter d'évacuer les crampes, et essaya de passer outre sa migraine grandissante.
Le métier d'avocat n'était pas de tout repos, et ce soir plus qu'un autre, il se sentait particulièrement stupide en repensant à ses débuts à l'université de droit, si enthousiaste et exité à l'idée de sauver la veuve et l'orphelin…
Son portable vibra, mais il l'ignora.
Il savait que ses amis l'attendaient depuis plusieurs heures dans un restaurant à quelques minutes du bureau, avec cette fille dont ils n'avaient cessé de lui parler, espérant introduire dans sa vie étouffée par le travail un peu d'amour féminin.
Ce serait pour une autre fois…
Se sentant sur le bord de la crise de nerf, Marc se remis pourtant au travail. Il agrippa ses lunettes, les enfila, et attrapa le premier document.
Alors qu'il replongeait dans les conditions sordides d'un divorce entre un homme d'affaire infidèle et une épouse au foyer pas plus innocente, il entendit une porte claquer.
Probablement quelqu'un du bureau qui a oublié quelque chose-pensa-t-il en se replongeant dans la lecture du contrat.
-Marc? Tu es encore là?
Pour la énième fois, Marc leva les yeux de son travail.
Son amusante collègue, et souvent partenaire pour les dossiers les plus difficiles, Marie, se tenait face à lui.
-Euh…oui, j'ai encore beaucoup de travail…tu as oublié quelque chose au bureau?
-Non, j'ai juste vu de la lumière dans ton bureau en sortant, je me demandais ce que tu pouvais faire si tard ici…
Il sourit doucement.
-Et toi?
-J'ai pretexté un dossier très important à finir pour ne pas avoir à être trainée dans un bar par ma secrétaire…mais je crois que je me suis fait avoir parce qu'elle m'a attendu longtemps, je suis restée dans mon bureau pendant des heures…-Marie et Marc éclatèrent de rire.
-Je vais filer…-dit elle lorsque leurs rires se furent calmés.
À cet instant, un homme entra en marche arrière dans la pièce, bousculant sans le vouloir la jeune femme.
-Oh…excusez moi je pensais qu'il n'y avait personne ici
À son uniforme, on pouvait voir que c'était un des concierges du bureau. Plutot épais, mais avec un visage de chérubin , l'étiquette sur son torse le désignait comme étant ''Léo''. Ce devait être un nouveau, car aucun de deux avocats ne le reconnurent.
-Ce n'est rien…je…n'ai pas encore finis je suis navré…
Léo sourit puis, s'approchant du bureau, s'agenouilla devant.
-Ne vous inquiétez pas, je venais juste chercher un chiffon que j'ai laissé ici la nuit passée…je vous laisse après.
Le concierge chercha autour du bureau pendant quelques minutes, sous les regards étonnés de Marie et de son collègue.
Enfin, alors qu'il se trouvait derrière Marc, il se leva, donna une tape amicale sur l'épaule de l'avocat et lâcha d'un air désolé:
-Quelqu'un a du le jeter..tant pis…bonne soirée!- Puis il s'éclipsa.
Légèrement perturbé par l'interruption, Marc chercha ses mots un instant, puis croisa le regard de Marie.
À cet instant, il se demanda comment il n'avait jamais pu voir à quel point elle était belle. Elle avait dans le regard cette étincelle qui lui redonnait le moral, plus que toutes les sorties dans lesquelles ses amis voulaient l'embarquer.
Elle aussi muette et fascinée par son collègue, Marie cherchait à briser le silence, sentant le rouge lui monter aux joues et son coeur battre à toute allure.
-Veux tu de l'aide?-Laissa-t-elle enfin échapper
Un soupir s'échappa de ses lèvres alors qu'il repoussait les dossiers. Il sentit que si il laissait la jeune femme repartir , il le regretterait.
-Et si je t'invitais prendre un verre plutôt?
-J'en serais ravie….
*
Dans le couloir, Léo soupira d'un air charmé puis gloussa.
Le long de ses mains, des tatouages en forme de flèches palpitaient au rythme de son coeur. Alors que les pas de ses deux victimes lui annoncèrent qu'ils sortaient, il se volatilisa.
Sur le sol, à l'endroit meme où il se tenait quelques secondes plus tôt, reposait une plume….
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Dragonnit


Oh?! Cupidon aurait-il fait des siennes ?! Vas-y Ana continues 
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Anamaya
Lorsque Léo réapparut, il se trouvait au beau milieu d'une foule, devant ''Le Cupidon''. Ce charmant petit café, apprecié aux yeux de Cupidon pour une raison évidente, respirait à plein nez la mièvrerie de la Saint Valentin, en plein milieu de l'été. L'enseigne était composée de lettres roses et fleuries, un coeur sur le i et des petits cupidons grassouillets et angéliques. Entre une porte rose bonbon et une vitrine donnant sur les clients tranquillements attablés était accroché le menu. Écrits avec délicatesses, chaque nom de plat était associé à l'amour, tel que ''Cheese cake des tourteraux'' ou ''Tarte attendrie'' et plus le ridicule y était mieux cela semblait etre. Léo sourit d'un air attendri, et entra dans le café.
Le parquet était un jeux de dame rose et blanc, les tables en forme de coeur, le comptoir croulant sous le poids de fleurs, chocolats, cadeaux a emporter, petites lettres mignonnes etc...Derrière le comptoir ou en dessous étaient exposées toutes les sucreries imaginables, et leur apparence autant que leur saveur aurait tenté n'importe qui.
L'air , plus que tout, sentait à plein nez le sucre.
Cependant, malgré ces détails presque comiques, l'endroit était charmant. La naiveté de l'atmosphère n'empechait pas de détendre et d'apprécier autant l'endroit que les délices servis.
Comblé, Cupidon s'assit au fond et commanda comme à son habitude un cheese cake à la fraise accompagné d'un chocolat chaud, et de quelques carrés de chocolat blanc.
Un coup d'oeil à la pièce lui permit de déterminer rapidement qu'aucune personne n'était ici en présence de son ame soeur. Il avait le temps de faire une pause. De plus, il était très satisfait de Marc et Marie.
Avec un gloussement accompagné d'une petite moue, il s'imagina le jeune avocat se détendant enfin dans les bras de sa bien aimée à la fois si séduisante et sa meilleure amie, et elle retrouvant l'espoir après tant de relations désastreuses...
Sa commande arriva, et il se mit à manger, sans plus penser a ce couple, il en avait formé tellement !
-Érote...
Léo sursauta à peine, il leva les yeux et, pour une fois particulièrement sérieux, plongea son regard dans celui, glacial , d'une femme superbe mais effrayante. Sa courte chevelure noire et souple retombait sur sa peau
brune, alors que son visage était fin, magnifique, et ses grands yeux noirs hypnotisants...
-Alors Kali? On s'ennuie en Inde?-cupidon fit signe au serveur d'amener un thé-et je te le dit toujours, on m'appelait ''érote'' dans la grèce antique ma chère...mais c'est finit..maintenant je suis Cupidon...-il ajouta ce dernier point avec une touche aigue.
La voix de la jeune femme était calme, sensuelle et agressive à la fois lorsqu'elle parla:
-Je ne m'ennuierais jamais en ma patrie, mais j'ai plus de choses à résoudre en amérique...
Cupidon eut un petit rire enfantin.
-Raté, on est en France ici...
-Je sais..
-Les croissants, ''le tour éfil'' , l'amour!- souffla-t-il en français avec un abominable accent.
-Cupidon...-La tasse de thé fut déposée sous ses yeux, elle la fixa un instant, comme si elle se demandait si la toucher serait digne d'elle, puis elle leva le regard-Soit sérieux, nous avons un problème...
-...quel...genre de problème?
Kali posa une main sur le bras de Léo. Le café disparut, remplacé par une chambre d'hotel quelque part aux États-Unis.
-Elle est morte Léo- La voix de la déesse tremblait, chargée de larmes et de haine- Ils ont tué Vénus!-D'un mouvement brutal, elle envoya valser une table qui alla se briser contre un des murs.
Léo quand à lui avait perdu sa mièvrerie. Bouleversé, il du s'appuyer au dossier d'un des fauteuils.
-Aphrodite? mais...comment?
Reprenant son calme, la voix toujours perturbée, Kali ferma les poings.
-Je ne sais pas...quelqu'un aide les Hommes, il n'y a qu'une divinité ou une créature surnaturelle pour parvenir à tuer une déesse de cet age et de cette puissance....Ils veulent expérimenter Léo...inventer, innover...Qu'importe! Nous devons nous battre...
-Doit-on se réunir?
-Impossible...nous sommes des milliers...
-Quelles sont leurs armes....je ne comprends pas, aucun dieu n'a jamais pu etre tué!
-Les anges le peuvent, ainsi que les faucheuses...il leur suffit d'avoir trouvé un groupe d'humain assez stupide...
Cupidon palit.
-Si les anges sont mélés à tout cela...Kali tu n'est pas là pour que nous combattions...
-...c'est la fuite Léo, mais nous ne sommes pas la seule chose qu'ils veulent...tu sais ce que la mort d'aphrodite signifie?
-Des nouveaux-nés...
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Dragonnit


Carrément des dieux?! O_O Wouaw alors là ne veux la suite pour savoir comment sa va se passr :p.
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Anamaya
Chapitre 2: Nouvelle-née
Dans une chambre d'hopital du nord de Seattle, Lisa se tordait de douleur.
Aux prises d'une fièvre qui ne l'épargnait en rien des brulures insoutenables dans son ventre et d'un mal de crane lui vrillant les tympans, cela faisait longtemps que les médecins en restaient perplexes.
Sous les yeux affolés de la directrice de l'orphelinat, le moniteur indiquant le rythme cardiaque s'emportait.
Une infirmière aux longs cheveux noirs se jeta sur le corps pris de sursauts pour tenter de lui injecter de la morphine, mais elle ne parvint qu'a griffer le bras de la jeune femme. Le médecin s'arma de sang froid , puis ordonna qu'on la sangle à tous les prix tout en demandant à ce que le maximum de morphine soit apportée. À ses yeux, il n'y avait rien à faire, si ce n'était de la droguer, en espérant que, si cela ne réglait pas son mal, cela la tuerait sans plus de souffrances.
La directrice se mit à sanglotter.
Lisa était une jeune femme adorable, qui n'avait pas eu la vie facile. Trouvée seule dans une ruelle alors qu'elle n'avait que 4 ans, elle avait passé plus de 16 ans dans l'orphelinat, maltraitée par ses camarades sans réelle raison. Ignorant l'absence de demande pour l'adopter et l'inexistance de toute famille, elle s'était plongée dans ses études. Brillante mais torturée, elle avait quittée l'orphelinat après sa graduation, et avait entamée des études de médecine tout en gardant contact avec la seule présence maternelle qu'elle ai jamais eu: la directrice Amber.
Trois jours auparavant, alors qu'elle achevait sa deuxième année à l'université, un ami de Lisa avait appelé Amber, paniqué.
La directrice avait trouvé sa protégée emportée par une fièvre sans précédent, impossible à transporter. L'ambulance était arrivée bien après que le calvaire ai commencé.
Désormais, il semblait que plus aucun espoir ne subsistait.
La tension dans la pièce était à son comble lorsque sanglée, Lisa hurla, les yeux injectés de sangs et la bave aux lèvres. On aurait dit que quelque chose la dévorait de l'intérieur, et chaque personne présente dans la pièce ressentait ce mal avec une telle intensité que l'envie de vomir était insoutenable.
Alors que le médecin levai la seringue afin de la plonger en force dans la chair de la jeune femme, celle-ci cessa de trembler.
Un instant durant, la directrice sentit l'espoir gonfler dans sa poitrine.
Cependant, Lisa recracha un filet de sang. Les pupilles de ses yeux gonflèrent jusqu'à recouvrir l'oeil. Le regard sombre, noir de Lisa se fixa vers le ciel qu'on entrevoyait par la fenetre...
...puis elle s'affala sur le lit.
Et les battements de son coeur s'éteignirent...
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Dragonnit


Roooh Ana c'est trop court!! >_< Comment vais-je bien pouvoir satisfaire mon appétit avec si peu... La suite vite :p
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Anamaya
désolée, j'ai eu le courant coupé pendant une journée, saloperie de pluies africaines T-T
ton personnage risque d'apparaitre environ...après Adam je dirais
ou peut etre bientot....
(dis moi quand j'apparait dans ton rp
)
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Dragonnit


Oki merci Ana
pas grave pour le courant tkt prend ton temps
.
(Normalement si je me débrouille bien dans pas longtemps ^^)
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Anamaya
Le corps fut emporté à la morgue, destiné à une intense recherche sur ce mal qu'aucun médecin n'avait put cerner.
Amber, meurtrie, quitta l'hopital sans un mot et ne revint plus dans cette ville.
Troublée comme jamais elle ne l'avait été auparavant, la jeune infirmière poussa le lit roulant sur lequelle gisait la morte. Elle se souvenait d'avoir lu les papiers d'admissions affichant les 20 ans qu'elle ne dépasserait jamais...
Les couloirs de l'hopital étaient vides et par une fenetre discrète, on pouvait apercevoir une lueur au loin prévenant le réveil du soleil.
Arrivée face à la morgue, l'infirmière constata que les portes étaient fermées. Le médecin légiste n'étant probablement pas encore arrivé...
D'un geste hésitant, elle souleva le drap qui recouvrait le corps.
Celui-ci, encore chaud, n'avait pas perdu ses couleurs.
Lentement, la femme se prit à remarquer d'étranges détails.
En effet, la peau aux tons rosés perdait ses couleurs, mais au lieu de prendre un ton mortel, son teint s'apparentait soudain à de la délicate porcelaine, aussi blanche et pure que les plumes d'un cygne. Les traits de son visage, alors tordus par la douleur et l'épuisement, semblaient devenir plus doux, plus délicats. Son nez était fin, parfait. Ses lèvres étaient divinement dessinées, couleur de rose. Puis ses cils semblèrent plus longs, ses sourcils plus fins, ses factions plus délicates. Un rayon de soleil brusque explosa sur la jeune morte, ce qui eut pour effet de faire s'illuminer la peau d'une chaleureuse beauté. La lumière glissa sur les cheveux qui semblèrent encore plus blonds, presque dorés, plus doux et plus souples.
Elle émanait à la fois une innocence pure, chaste, et une beauté animale.
Fascinée, l'infirmière resta figée un long moment.
Enfin, un bruit au loin la fit sursauter, la lumière du soleil se ternit, sans oter au corps sa sublime magie.
Un médecin finit par arriver et par donner à la femme les clés de la morgue.
De plus en plus troublée, presque intimidée , elle recouvrit le corps à nouveau et s'empressa de le glisser dans un tiroir, afin de repartir au plus vite....
*
-Elle est superbe-murmura Léo.-n'est-ce pas Khali?
-Oui...
La déesse et Cupidon, seuls dans la morgue, se trouvaient face au tiroir ouvert dans lequel gisait Lisa.
Il ne leur avait pas fallut longtemps pour retrouver la trace de la nouvelle Aphrodite. Hermés, se trouvant dans la meme catégorie de déité grecque , s'était empressé de leur envoyer les informations qu'il avait eu sur une jeune humaine présentant les caractéristiques de la transformation immortelle.
Lors des rarissimes occasions où une déité venait à mourir, son essence se dispersait alors, et tandis que la plupart s'éteignait, une partie se trouvait aimanté par un ou une mortelle.
Beaucoup des dieux s'unissaient à des humains, lors de rares occasions, et bien que leur progéniture ne soit jamais dotée de pouvoirs ou d'immortalité, leur sang gardait une marque.
Lisa était très probablement une descendante très lointaine, mais directe, d'Aphrodite, et malgré la probable présence d'autres descendants, c'était dans son sang que la marque était la plus puissante.
-C'est une parfaite nouvelle-née...-souffla Khali, caressant presque maternellement les doux cheveux de la jeune femme.
Aucun Dieu n'avait souvenir de sa naissance, ou meme de son origine. Seuls les nouveaux-nés, ces mortels devenus dieux, n'oubliaient jamais leur naissance.
Méduse, par exemple, tuée par Persée, n'était pas comme l'indiquaient les légences, purement mortelle. Assasinée, elle avait laissé place à une nouvelle née, qui avait disparu peu après sa naissance, touchée par une malédiction plus qu'une bénédiction.
La transformation était une souffrance indescriptible.
Un corps humain, mortel fragile par tant d'aspects, devenant brutalement immortel, débordant de puissance, de force. Le corps ne devenait plus qu'une enveloppe corporelle (quoique de nombreux dieux décident de garder la meme, tels Khali ou Cupidon). Cette puissance dévorait toute humanité et restait une trace inoubliable, une cicatrice hideuse dans l'esprit de chaque nouveau-né...
Khali s'empara délicatement du corps nu, recouvert par un simple drap, et disparut. Cupidon, à la fois inquiet par les évènements, et ému par la naissance de l'enfant dieu, la suivit avec quelques minutes de retard.
Lorsqu'ils réaparurent, les deux dieux se trouvaient bien loin, sur une plage lointaine de grèce.
Là où la première Aphrodite était apparue, bien avant la naissance du monde...
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Dragonnit


Wouah des dieux qui se réincarnent dans des mortels!! La suite vite Ana 
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Anamaya
Excusez moi , je suis débordée avec le boulot du lycée, je posterais aussi vite que possible 
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